L’événement tant attendu dans la vie d’un bébé a eu lieu le jour (ou presque) des 5 mois d’Irène : la poussée dentaire ! Ca se passait donc un vendredi 13 (si si c’est vrai, on a des témoins) et ce jour là malgré ma participation exceptionnelle, je n’ai pas gagné la super cagnotte du loto mais bien mieux, la joie de voir pointer deux petites quenottes dans la bouche de mon petit monstre.
Pour reprendre le dénouement de l’histoire, tout commence donc le vendredi 13 dans l’après-midi : Irène est d’humeur particulièrement grognon, elle râle un peu et veut téter beaucoup…la gencive semble un peu gonflée…les dents déjà ? On mène l’enquête, la maman les a eu tard (9 mois) mais le papa très tôt (4 mois) alors 5 mois pourquoi pas ? Dans le doute, un p’tit suppo pour faire dodo le soir venu et hop au lit. La nuit n’est pas plus agitée que les autres nuits (faut dire qu’Irène ne fait plus ses nuits depuis un moment, la peste) et le lendemain, on aperçoit vaguement une petite forme blanche. Irène, très coopérative comme à son habitude nous empêche formellement d’en voir plus. Impossible donc de distinguer si nous avons à faire à une dent ou à une vue de l’esprit de parents impatients. Dimanche, Irène ne nous laisse toujours pas explorer sa bouche mais on sent bien qu’il y a quelque chose de nouveau pour elle, enfin quand je dis « on », je devrais dire « JE » car pour expérimenter ses nouvelles fonctionnalités, Irène ne trouve rien de mieux que de mordre le téton de sa mère ! Le passage d’un doigt sur sa petite gencive confirme le diagnostic et on sent bien une petite zone dure et tranchante, plus de doute possible ! Il faudra attendre encore quelques jours pour distinguer nettement non pas une mais deux petites dents et finalement, pendant tout ce temps là, Irène n’aura pas semblée particulièrement mal : on peut donc conclure que ça s’est bien passé et nous sommes parés pour les autres !
PS : pour ceux que ça intéresse, après quelques remontrances (gentilles mais fermes), Irène ne mord plus les tétons de sa maman mais elle se défoule sur sa cuillère en plastique qu’elle prend un malin plaisir à graver de son sourire.

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